Céline tricote, crochète, coud et cie

Bonjour à tous, c’est Céline !! Vous trouverez ici un peu de tout : tricot, crochet, couture, patchwork, poupées, photo… et sûrement un tas d'autres choses encore !!


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La robe de la rombière

La couture la suite… la robe de mes rêves, LA robe portefeuille avec faux pan portefeuille donc assurance de décence quelque soit la météo.

Cette fois c’est un modèle de Burda de septembre 2020 sur lequel j’ai fantasmé pendant des semaines allant jusqu’à commander LE magazine avec le patron (heureusement il était encore en vente !), puis je me suis appliquée, j’ai bordé toutes mes finitions de biais et…

Et je dois dire que je suis très admiratives de celles qui en deux coups de cuillère à pot (et une toile) commettent un vêtement portable pile à leurs dimensions et juste comme il faut. Chez moi ça ne se passe JAMAIS sans au minimum un ou deux plans loose. La preuve ? La couture présentée la semaine dernière :

  • pour les trousses, j’ai pulvérisé une aiguille selon les règles (forcément, quilter avec une aiguille à broderie, hein…)
  • pour la jupe, la taille s’est mal passée : les bords étaient tout gondolés. J’ai eu des problèmes avec la surjeteuse aussi, impossible de la régler convenablement. Ah et puis j’ai dû reprendre l’ourlet (à la main siouplé) sinon j’étais sure de m’étaler dans les escaliers et avec mon ordi à la main entre deux réunions !
  • pour l’aube, cerise sur le gâteau, c’est la pédale de la MAC qui est tombée en panne, alors que j’avais juste deux jours pour la coudre. Heureusement il y a un bouton marche auto sur la MAC mais on fait plus pratique…

Et là tout s’est bien passé malgré le crêpe horriblement fuyant. Sauf…. sauf à l’essayage : pouf, déception en mode on dirait une rombière, y a pas moyen que je porte ça.

Allez, je vous montre avec les jolis biais contrastant dans un tissu de la période non regrettée des masques maison :

Non mais sérieux, il ne manque plus que le collier de bronze et l’étole en fourrure pour jouer dans un film de vikings !!

De contrariété, j’ai séparé le haut du bas. Mes filles sont tristes, la robe à disparu. Moi je suis contente, j’ai une jupe portable (avec les petits hauts de l’an dernier et une ceinture ça fait même très chic). Avec des baskets comme sur la photo, c’est parfait et déjà amplement porté et validé !!

Version t-shirt baskets du week-end 

Je me suis contentée de faire toutes les finitions et de tailler une ceinture dans le coton avec double élastique pour qu’elle reste en place. 
Maintenant je vais m’occuper du cas de la seconde partie…  j’ai l’idée, j’ai le patron et j’ai juste assez de tissu pour faire une blouse à basque sans doublure…

Et je n’ai pas pour autant renoncé à la robe avec laquelle je bassine tout le monde dont je rêve depuis des semaines. J’ai sorti un nouveau coupon de tissu beaucoup plus fin et je réfléchis à une version plus courte et sans manche 🤞



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Ma veste d’ado

A défaut de coudre des vêtements pour moi parce que je n’ai absolument pas assez de temps pour ça cette semaine, j’ai décidé de faire un peu de custo ce soir. Normalement je ne fais pas de custo (enfin pas depuis mes 17 ans) et jamais sur vêtements neufs… 

Sauf que j’ai commandé une veste sur un coup de tête coeur après l’avoir vue en magasin et ce que j’avais pris pour un motif brodé est en fait un rapiéçage qui s’effiloche après deux jours portée juste le matin (screumeubleugneugneu). Donc j’ai fait deux piqûres pour fixer les bords et ai noté au passage que l’idée de la pièce de jeans fixée par des croix que ma MAC fait les mêmes est plutôt bonne :

Ca doit être mon côté (psycho) rigide, mais le truc usé rapiécé qui s’effiloche, j’avoue que ça me chiffonne quand même !

Une fleur en tissu clover plus tard assortie d’un gros craquage sur les boutons vintage et la boîte à perles des filles :

 J’en ai peut-être fait un peu trop là… mais l’idée générale correspond bien à ce que je cherchais ! Quitte à rapiécer autant que ce soit fun. Je crois que je vais laisser reposer ça cette nuit et éventuellement je reverrai ça demain.

Les filles l’appellent ma veste d’ado : je suis flattée et je n’ose pas leur dire que jamais j’aurais assumé de porter ce truc une custo aussi personnelle à 17 ans !


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Les troussettes

Et voilà, ce n’était pas bien compliqué, c’était même très simple : le tuto dont je me suis inspirée est là, il suffit juste de faire un gabarit aux mesures que l’on souhaite (mes trousses font 8 x 9 cm) : 

J’ai fait ça en mode flemme donc avec une bande de tissu pliée en deux faisant à la fois l’intérieur et l’extérieur de la trousse. Pas de doublure contrastante pour moi !

Le seul bémol est que je me rends compte que les pressions que j’avais prévues n’iront pas, je passerai en chercher de la bonne couleur un soir après le travail.

A suivre, des trousses plates entièrement inspirées du tuto de celle que j’avais faite il y a quelques années (sans les carrés patchwork cette fois).


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Mercredi maison-ménage, et la couture alors ?

J’ai d’ailleurs failli écrire un truc beaucoup plus grossier commençant par la lettre suivante de l’alphabet et avec le même nombre de lettres, mais je me suis dit que alors avait plus d’allure…

Aujourd’hui c’est un mercredi ménage-maison-désidérata des enfants. Et comme je suis visiblement aussi assidue à la tenue de ce blog qu’aux tâches ménagères (ahem…), j’ai un peu de retard sur les photos des dernières réalisations. J’avais montré la première trousse de la série là, depuis il y en a une autre accompagnée d’un sac.

Donc aujourd’hui pas le temps de me lancer dans de grandes réalisations couturesques mais des envies de petites choses pour faire du rangement tricot, particulièrement parmi les accessoires de Muud sur lesquels je louche. Je viens de commander des pressions (et il est fort possible qu’un ciseau à broderie se soit glissé dans le panier – j’adore les ciseaux à broder) et j’ai prévu de faire des petites trousses comme ceci en 2-3 exemplaires pour ranger les bouchons de câbles et le les ciseaux sus-mentionnés puis des trousses plates plus grandes pour ranger mes câbles d’aiguilles interchangeables. 

Après, si j’ai le temps (ah-ah-ah, morte de rire ), j’aimerais m’attaquer à des boxes rondes ou ovales, à supposer que j’ai assez de tissu. Sinon je serai obligée d’en recommander, chouette !!!! mais quel dommage…

Et puisque je suis VRAIMENT à la bourre sur les photos, les dernières réalisations :

Une jupe et une aube :

Jupe Burda easy (sept 2021) et aube tuto de Lilipik la fée. J’ai tout copié, même le tissu et la broderie et le résultat était juste waou !!! Merci Lilipik 😊

Pour la jupe, il y a eu un raccourcissement de 10 cm sur l’ourlet par rapport à la photo : la bonne longueur d’une jupe longue (selon moi) est celle qui permet de monter des escaliers sans balayer les marches. Donc acte.

Et une robe portefeuille, suite au prochain numéro !!


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YWW – fin

Le YWW c’est la même chose que weight watcher sauf que le but est de maigrir du côté du stock de laine… pour la fin de cette édition on devait expliquer en quoi on avait été valeureuse. Donc :

Je pense que sans hésiter, j’ai été extrêmement valeureuse sur cette édition du YWW.

  • tout d’abord, j’ai commencé l’échauffement avec le projet chamallow-doudou par excellence, le hissunkissun. Vous n’imaginez pas la valeur et le courage nécessaires pour se sortir du nuage de béatitude produit par ce modèle et avoir le courage de tricoter de manière productive pour bêtement remplir un objectif aussi trivial que celui d’arriver à la fin du projet…
  • au bout de 3 semaines de vaillante résistance et 300 mètres de fils, j’ai décidé de céder aux sirènes de la compétition et de courageusement dégainer le crochet et rentrer 1300 mètres en stock en direct de mes placards (non non point d’achat pour une fille aussi scrupuleuse et courageuse que moi) afin de faire une nouvelle couverture pour mon canapé. J’ai donc éliminé des fils teints depuis Mathusalem, un châle improbable et des fils à teindre que j’ai spécialement colorés pour cette grande occasion et j’ai crocheté 3330 mètres de fil, ma plus grosse réalisation de l’année 2022 
  • j’ai aussi fini un coussin torsades dans un fil méché et je n’ai même pas racheté de fil pour en faire une demi-douzaine d’autres…
  • forte de cet exploit sans précédent récent, je me suis attaqué à un futur boulet en devenir, soit la veste de ma fille, et n’écoutant que mon petit coeur de mère, j’ai vaincu mon aversion pour ce terrible et perfide fil synthétique qui casse au montage et ai vaincu la veste, ses côtes et l’abominable couture du tout pour l’exceptionnel (ou pas) score de 70 mètres de laine utilisée. Je lui ai aussi fait un bonnet au passage dont les couleurs en total désaccord avec la veste lui permettent d’affirmer sa personnalité à l’école
  • et ce n’est pas tout, afin de ne pas céder à la tentation d’acheter de la laine, j’ai préféré coudre moi-même un sac et deux trousses pour mes accessoires tricot plutôt que de les acheter. Ce n’est pas beau une telle abnégation ?
  • comme j’avais ainsi fini 4 projets, je n’ai pas voulu laisser ma wip list trop vide, et plutôt que de finir une veste commencée depuis un an, j’ai préféré commencer un gilet afin d’utiliser les pelotes de goomy achetées il y a 18 mois.

Au total, j’ai donc tricoté l’énorme, fantastique et splendide score de 200 mètres de plus que l’an dernier sans utiliser la MAT et en utilisant une bonne partie de mon stock de vieilleries, tout en restant la fille discrète, humble, modeste et pas du tout encline à se vanter de ses exploits pourtant remarquables que je suis depuis toujours ☺️

Je reviendrai au fil des articles suivants mettre des photos et des détails pour tout cela !


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De la laine sur mon canapé

Je continue tranquillement la yuletide blanket qui fait maintenant… une taille certaine et environ 2400 mètres de laines teintes ou récupérées crochetées :

Et pour aller avec et utiliser une garniture de coussin qui trainait dans mon bazar, j’ai tricoté un coussin tout simple avec des torsades, modèle BdF de 2016 il me semble :

Et voilà un petit ensemble tout simple pour réchauffer les froides soirées d’avril… !!


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Appelez moi Pénélope…

En clin d’oeil aux Pénélopes sisters pour celles qui se rappellent, à l’époque où tout le monde faisait son giant granny et où je démarrais les blogs (il y a 10 ans quoi, ça ne nous rajeunit pas ça !).

C’est l’histoire d’une fille il y a très longtemps dans une galaxie très lointaine, qui avait fait de la teinture il y a environ ouh là… 7-8 ans (ouille). Là dessus, toute la laine ou presque avait été transformée en carrés et au moment du montage final, échec retentissant dans la catégorie plantage digne d’être étudié à l’école : c’était tellement moche impossible à faire cohabiter sans donner une crise de foie que tout est resté à sédimenter les 7 dernières années au fond d’un placard. En plus tous les carrés n’avaient pas la même taille. Ô rage, ô désespoir, etc etc

Pourtant sur la photo c’était plutôt pas mal…

Et puis j’ai eu envie de m’en servir à nouveau pour vider mon placard me libérer l’esprit et j’ai cherché un modèle… j’avais d’abord pensé au giant granny (bof… déjà que ça ne me tentait pas particulièrement il y a 10 ans) puis au granny stripes d’Attic24 jusqu’à ce que je tombe en arrêt devant sa Yuletide Blanket.

Ca tombe bien, j’étais dans la gamme de couleurs discrètes et pastels n’est-ce pas. Et la Yuletide, au crochet 5, elle consomme bien la laine :

Tellement bien que les 1500 mètres dont je dispose ne vont pas durer longtemps ! J’ai bien trouvé une pelote de Kauni orpheline mais même ça nous mène pas bien loin.

Donc j’ai fouillé dans mes placards (encore) et j’ai retrouvé ce châle en Kauni justement, qui est super beau sur la photo, a gagné mon placard fin 2014 et n’en est pas sorti depuis. Même comme déguisement pour les filles. A croire que 2014 était mon année à boulets. En même temps, entre l’effet assez ajouré, les petites pendeloques de 10 cm en laine de couleur variée et les coloris qui ne correspondent absolument pas à ce que je porte, je me demande à quel moment je me suis dit que c’était une super idée d’en faire un châle… ? Bref.

Donc pif, 800 mètres en plus :

On voit feu le châle sous forme de pelotes à gauche (parce qu’en plus c’étaient des rangs raccourcis bien galère à défaire, grrrr), le reste de ma teinture au noyer et… une pelote de laine blanche que j’utilise telle quelle parce que finalement le blanc, c’est bien.

Sauf que… j’en avais une seconde et j’en ai profité pour faire quelques teintures ce soir selon mon goût immodéré pour les couleurs discrètes, greiges et totalement dans la tendance shabby chic version seventies et avec l’aimable sponsoring de Fisher Price (le bocal de rouge a fait de la résistance à l’ouverture). Et paf, 600 mètres de mieux :

Comme les autres fois, les teintures sont faites au vinaigre et aux colorants alimentaires. Ca pue mais c’est sans danger !

Donc conclusion : j’ai maintenant plus de laine qu’avant de commencer la couverture… !!

Et je terminerai cet article par une standing ovation à l’homme de ma vie qui ne s’étonne même pas à 20h un dimanche soir de voir des bocaux pleins de laines colorées en train de fixer dans la cocotte minute ni les laines qui refroidissent dans le plat à gratin sur la table de la cuisine.


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Une trousse, des maths

J’avais une discussion passionnante avec une de mes grandes amies la semaine dernière qui se trouve être aussi prof de maths. Le sujet étant qu’est-ce qu’on utilise encore tous les jours de ce qu’on a appris en maths à l’école ? Mis à part le fait que la caissière de Franprix s’est (encore) trompée dans notre monnaie. En notre défaveur. Evidemment…

Eh bien ô grande amie de moi, voici une petite démonstration de ce que tes élèves utiliseront encore dans dix trente ans…

Conversion d’unité : quelle est la différence entre un cône de surjeteuse de 2 kilomètres et une bobine classique de 200 mètres ?

On s’en moque, ça dépend juste si tu as le porte cône qui va bien… mais chez nous, exit les bobines, elles ne durent pas assez longtemps !!

La prise de mesure et les lignes parallèles : au cutter rotatif, c’est mieux si c’est droit

Le calcul mental : 40 carrés fois deux en bandes de 5 à ramener en rangées de 8 égale…

Et une petite rotation circulaire associée à une réflexion égale à zéro qui nous donne un tétris presque parfait sans carré identique à côté (théorème bien connu sous le nom de y’a d’la veine que pour la canaille).

Suivi de mesure des angles à 45 et 90 degrés – attention, y a du niveau là !

Surpiquage toussa : tu remarqueras l’habilité avec laquelle j’ai légèrement dévié les lignes pour traverser les carrés qui ne sont pas bien droits… et ne pas oublier le coup de fer pour effacer les vilaines traces de roller orange ! (introduction rapide à la thermodynamique sponsorisée par le labo de chimie, ne me remerciez pas)

Et sous vos yeux ébahis messieurs-dames et les miens, la trousse !! Bon OK, il manque la fermeture éclair mais Pythagore n’a jamais donné de recette pour pouvoir la coudre à la main sans le tuto que je ne sais plus où je l’ai rangé çui-là :

Moralité ô grandissima amia à môa, dans 30 ans et grâce à tes généreuses leçons, tes élèves seront capables de se coudre UNE TROUSSE (avec 40 carrés sur chaque face siouplé). J’espère juste que la caissière de la mercerie rend mieux la monnaie que celle de Franprix !!


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La fin des haricots, pardon de la robe

Toute bonne chose ayant une fin (et les moins bonnes aussi), je suis arrivée à la fin de la robe 😅

J’ai taillé les grands panneaux de la surjupe (la partie la plus fastidieuse…), je n’ai pas mesuré la largeur, je me suis contentée de retailler des bords droits, réduire à 1m20 de haut (oui oui, la hauteur sol-taille pour ma fille est de 1m10) et couper en deux le morceau obtenu.

Puis séance de torture résistance nerveuse : on surfile, on ourle un côté, on pose les fils et on froooooonce !!! Après avoir froncé dans les 6-7 mètres de tissus pour cette tenue, une évidence s’impose : les fronces si je peux éviter, c’est pas plus mal. Mais bon comme qui dirait l’autre, veni, vidi, fronçi et au final ça l’a fait.

J’avais décidé de poser des pressions au dos (un peu la flemme de me coltiner une fermeture éclair après les fronces) et au dernier essayage, brutale prise de conscience : vu le poids de la bête, les pressions ne tiendront jamais… donc paf retournement de veste et nouveau changement d’avis : retour à la fermeture.

Pose de la fermeture éclair en mode cowboy en l’ayant juste positionnée avec quelques épingles : ce brocard tout polyester est franchement très tolérant !! Un bon ourlet de 12 cm plus tard et tadaaaaaaa….
Le buste est un peu large, la taille est un peu basse et l’ourlet un peu long : la robe est un peu trop grande quoi. 

Mais :

  1. Ça ira
  2. Le sourire de ma fille ça n’a pas de prix
  3. Ça ira très bien
  4. Au moins ça va durer un peu si elle me prend 10 cm et un peu de tour de taille dans l’année 
  5. J’ai dit que ça irait ? 


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La robe Louis machin, le covid et le reste

La lubie du moment est toujours sur la MAC, j’ai nommé la robe Louis XIV (croix-bâton-vé pour ceux à qui ça rappelle quelque chose 😉) qui commence un peu à me fatiguer… j’explique :

Dimanche dernier, j’ai enfin réussi à venir à bout du corsage :

  • finitions à la surjeteuse (oui maintenant que j’arrive à peu près à m’en servir, je surfile tout ce qui bouge et le reste aussi !!)
  • mettre de la dentelle et du tissu au bord des manches
  • vérifier le tout sur l’enfant
Validé !!! L’enfant qui passe sa vie en jean et sweat à capuche Harry Potter avait le sourire jusqu’au oreilles. 

Lundi la prof demande que j’envoie une photo pour valider la véracité historique de la robe… Comment dire que n’ayant fait ni esmod ni histoire de l’art (et étant largement rebelle sur les bords), cette demande ne me ravit pas trop surtout que la véracité historique du truc reste avant tout une vue de l’artiste n’est-ce pas… bref je n’ai rien envoyé et ça tombe bien parce que…

Mardi : covid de l’enfant destinataire de la robe Louis machin (screugneugneu). Tests, bazar au boulot, cas contacts bref… toussa quoi.

Mercredi on enclenche l’opération meringue : sur un jupon qui est le même que celui des jupes d’halloween, j’ai mis 3 mètres de tulle puis j’ai commencé à fixer le tissu gris. Et évidemment ça s’est mal passé… trop de tissu, les fonces se sont bien faites mais impossible de faire un truc propre au niveau de la ceinture et la robe est beaucoup trop longue !!

Jeudi / vendredi : toujours à la maison, tous négatifs sauf l’enfant et noyés dans les problèmes du travail à distance donc pas de couture…

Samedi : retour à la couture (enfin !!) ou pas. C’est l’autre enfant qui est malade et qui s’installe dans la pièce à coudre aka la chambre d’amis. Donc la robe Louis truc est en pause mais j’y retourne ce soir ! D’ailleurs il faut que je me dépêche avant d’être malade à mon tour parce qu’avec deux petits covids à la maison j’ai comme un doute sur la résistance de mon système immunitaire 😝

La quantité de tissu utilisée est quand même très au-dessus de ce dont j’ai l’habitude : après avoir éliminé le coupon de voile de coton rose dans la doublure du corsage et le jupon (3 mètres), j’ai passé tout mon reste de tulle dans la meringue (3 mètres, je suis sure qu’il y a des robes de mariées moins volumineuses) et j’ai taillé le max que je pouvais dans le tissu gris où il ne reste qu’un petit bout de la largeur du plastron dans lequel je prendrai la ceinture. Et une deux bandes de 15 cm tout du long car j’ai dû retailler la jupe trop longue (pouf, adieu le coupon de 3 mètres là aussi).

Maintenant il doit me rester un peu plus de 3 mètres sur les 4 mètres du rouge (ah ah), je vais m’occuper de leur cas 😂 quand j’aurais fait la surjupe, il ne restera plus rien je pense…